Problèmes physiques ou psychologiques

 On a constaté que suivant l’origine de l’amputation, l’acceptation du membre manquant se fait plus ou moins bien. Les amputés congénitaux acceptent cela plus facilement que les autres. Un appareillage est toujours envisagé le plus vite possible. Malheureusement, cela n’est pas toujours réalisable. En effet, si le moignon cicatrise mal, s’il s’infecte, si le sang ne circule pas bien ou s’il est trop douloureux, l’appareillage peut être difficile voire impossible. Dans certains cas, le moignon ne parvient pas à cicatriser.

A la suite d’une amputation, le patient passe en général par plusieurs phases psychologiques. Il est évidemment tout d’abord en état de choc et ne comprend pas les raisons de son amputation, pourquoi cela lui arrive à lui. Mais s’ensuit très rapidement une période de déni. Ensuite apparaît alors une période que l'on pourrait appeler "de marchandage", le patient accepte que son membre manque, mais uniquement dans l'espoir qu'il pourra être remplacé. Néanmoins, ce membre n’est jamais réellement remplacé alors parfois, prend place une phase de dépression et de tristesse. Seulement après, au bout d'un certain temps d'une durée variable selon les patients, viennent l'acceptation, l'appareillage s'il est possible, et la réorganisation de la vie du blessé qui peut être très bouleversée si cette personne est très sportive par exemple.


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